Méandres estivales de lycéens


Le jeudi 16 juin marque le début des hostilités pour les bacheliers français avec comme première épreuve, et c’est une tradition, la philosophie. Après trois années de lycée et de travail intense, le baccalauréat est un moment redouté qui marque la fin d’un cycle et le passeport pour les études supérieures.

La philo de bonne heure
Malgré la chaleur estivale de juin, pas question pour les adolescents français de se la couler douce en cette période équinoxiale. Les épreuves des trois filières générales et des sept filières technologiques sont en route depuis jeudi dernier, et c’est un marathon de lignes écrites à l’encre bleue qui commence. La mise en route des stylos à plume est à 8 heures précises, aussi pas question de jouer la carte « lève-tard ». Les épreuves du baccalauréat ne se déroulent d’ailleurs pas toujours dans les lycées fréquentés par les bacheliers, il peut être n’importe où dans la département, ce qui ne facilite pas forcément la gestion du stresse de la journée. D’autant que, bien entendu, il est requis de se présenter une demi-heure avant le début des épreuves.

Quatre heures de philosophie pour commencer donc avec commentaire de texte ou la fameuse dissertation au choix. Introduction, thèse, antithèse, synthèse, conclusion : les années passent, la recette demeure… Et les auteurs aussi : d’Aristote à Freud en passant par Kant, tout cela semble bien poussiéreux. Et le lendemain, rebelote. A nouveau, quatre heures assises sur les bancs d’écoles, depuis longtemps devenus des chaises anti-ergonomiques, et cette fois-ci pour l’épreuve d’histoire-géographie. Pour l’un, on se concentre sur le XXème siècle, pour l’autre Allemagne, Etats-Unis et Japon entre autres.

ES, L, S, (aussi connus sous le nom d’A, B, C)[English]

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